Eléonore Robert, Rédactrice en Chef : er@trametal.com
Depuis le début de ce mois, les utilisateurs métal peuvent acheter du métal et ventre leurs surplus de stocks en passant une annonce sur le site missler-metal.com
Une solution économiquement intéressante
Que faisait-on des surplus métaux avance la création de ce site ? On les gardait ou les envoyait à la
mitraille au prix de la ferraille. Or, le prix des métaux a doublé ces dernières années et la pénurie est récurrente.
Ce nouveau site offre aux utilisateurs une alternative pour vendre leurs stocks au meilleur prix et acheter des métaux à un prix inférieur au marché. Les annonces peuvent être déposées et consultables gratuitement. Pour vendre leurs surplus les utilisateurs déposent une annonce et fixent le prix qu’ils souhaitent obtenir. Ils peuvent accéder à plusieurs demandes au prix unitaire de 20 euros. Pour les acheteurs, ils peuvent consulter gracieusement l’offre, acheter à un prix inférieur au marché, bénéficier de délais de livraison immédiats en période de pénurie, voire s’approvisionner dans des sections ou des nuances en rupture de stock. S’il trouve un produit qui l’intéresse, ses coordonnées seront tranmises au vendeurs qui devra s’acquitter d’un montant de 20 euros HT.
Une solution écologique
Les stocks en France sont estimés à quelque 112 500 tonnes. Actuellement, ils sont voués à partir chez les ferrailleurs pour être refondus à très haute température générant, au travers de cette opération, quelque 180 000 tonnes de CO2 qui partiraient dans l’atmosphère. En effet, à la refonte une tonne d’acier dégage 1,6 tonnes de CO2 dans l’atmosphère !… Pour se faire une meilleure idée, 180 000 tonnes de CO2 représentent la pollution engendrée par 900 millions de kilomètres en voiture…
Perspective 2008
Les créateurs de ce site fort d’une expérience de trente années dans le secteur du métal, Patrick et Eric Missler, prévoient une centaine de réponses par jour sur le marché français avec un taux de connexions quotidiennes de 500 à 1 000, générant un chiffre d’affaires de 400 000 euros pour cette première année d’exploitation.